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Note d’INTENTION

Icône ou l’inconvénient d’être une représentation !
Je m’interroge sur qu’est-ce qu’être une femme dans notre société contemporaine ? Comment puis-je être moi-même face aux attentes de notre société ?
« Trajet Dit » interroge notre parcours et les Frontières que l’on rencontre : réelles ou celles que l’on s’impose… à l’image d’une représentation. Pour qui ? Pourquoi ? Pourquoi nous mettons-nous dans un cadre qui nous donne la sensation de savoir qui nous sommes ?

« Trajet dit », qui pourrait aussi s’appeler « Icône, ou l’inconvénient d’être une représentation » trace des portraits de femmes, aujourd’hui :
Nous observerons ces Modèles de femmes, ce Icônes féminines auxquels nous nous identifions. Ces Modèles qui bien souvent deviennent des Carcans qui nous enferment.
Ces carcans créent nos propres Frontières. A force de se heurter à ces limites la femme se fissure. Une faille naît de l’écartèlement entre l’idée de ce que nous voulons être et ce que nous parvenons à être..
Comment m’extirper du cadre du monde qui borde mon être ?!
Franchissement des frontières !

A l’image de Wittgenstein avec les mots et son idée de modifier la structure langagière pour réencoder notre vision du monde et tendre à le changer, j’ai envie de proposer une lecture similaire des images en désacralisant les icônes.

Nous nous interrogerons sur les Trajets de vies avec l’idée d’un « fatum », de l’infime au plus extrême, du plus intellectuel au plus charnel, un prisme au féminin. Fruit du hasard, destin choisi… ?
Qu’est- ce qui fait femme ? Qu’est-ce qui fait que je suis femme ? Est-ce mon sexe qui me détermine ? La question cruciale étant : qu’ai-je longtemps cru… ?

Un jour, ma grand-mère m’a parlé de la première fois où elle a eu ses règles. De sa peur, sans que jamais personne ne prononce un mot à ce sujet… Tabou !
En me parlant de son enfance modèle inscrite dans un cadre scrupuleusement défini, je l’entends encore prononcer cette phrase : «  Plus jeune, j’étais bête… j’étais soumise… et je le regrette un peu ».
Je mesurais la distance qui nous séparait, tant dans le rapport au corps qu’à l’éducation. Je me suis alors demandée ce qui avait bien pu changer chez la femme pour que le fossé soit si grand ?

Cette création est un travail de terrain. Pendant un an je vais récolter des témoignages de femmes de tous les jours, femmes demandeuses d’asile, psychologue, femmes isolées, femme de campagne, histoires d’amour, récits cruels ainsi que nos propres récits, banals ou insolites…… Ces trajets dits, in medias res, seront filmés, matière première de la création.

Nous abattons le quatrième mur, quatre acteurs s’adressent en direct au public, baignés des récits filmés et projetés, un chant glissera doucement, une femme au masque de princesse, stéréotype de la femme modèle, comme un clin d’oeil valsera et des notes d’humour grinçant gueuleront, toujours….mais loin de toute condamnation ! Explosion au féminin qui fait place …aux interrogations !

Prémisses de la démarche – Charly Blanche Août 2016

Théâtre Olympe de Gouges MONTAUBAN (82) /// 7 Mars 2018- 20h30

Création 2018

Tut Public à partir de 14 ans

Durée 1h40

Conception – Mise en scène

Charly Blanche

Réalisation

Dario Sajéva

Interprétation

Juliette Flipo

Sophie Huby

Charly Blanche

Assistante Dramaturgie  Pauline Jambet

Création Bandes Son  Corentin Ternaux

Création Lumière  Frédérique Stoll

Création Scénographique  Charly Blanche

Création costumes  Philippine Panier

Ecriture / Vidéo participation des Femmes du Cada de l’UCRM Toulouse

Production : Compagnie Nansouk

Partenaires Financiers  : Région Occitanie // Conseil Départemental de Tarn et Garonne // Invest Santé // Les Chênes Verts // Spedidam
en cours : // Toulouse Métropole // Prix Olympe de Gouges 2018 Montauban // Bourse SACD Beaumarchais

Partenaires de Création : Théâtre Municipal Olympe de Gouges Montauban // Théâtre Jean Marmignon St Gaudens // Centre Culturel du Le Moulin Roques sur Garonne  // Espace JOB Toulouse  // Espace Palumbo St Jean//

 

Trajet Dit – Création 2018

Note d’INTENTION

Icône ou l’inconvénient d’être une représentation !
Je m’interroge sur qu’est-ce qu’être une femme dans notre société contemporaine ? Comment puis-je être moi-même face aux attentes de notre société ?
« Trajet Dit » interroge notre parcours et les Frontières que l’on rencontre : réelles ou celles que l’on s’impose… à l’image d’une représentation. Pour qui ? Pourquoi ? Pourquoi nous mettons-nous dans un cadre qui nous donne la sensation de savoir qui nous sommes ?

« Trajet dit », qui pourrait aussi s’appeler « Icône, ou l’inconvénient d’être une représentation » trace des portraits de femmes, aujourd’hui :
Nous observerons ces Modèles de femmes, ce Icônes féminines auxquels nous nous identifions. Ces Modèles qui bien souvent deviennent des Carcans qui nous enferment.
Ces carcans créent nos propres Frontières. A force de se heurter à ces limites la femme se fissure. Une faille naît de l’écartèlement entre l’idée de ce que nous voulons être et ce que nous parvenons à être..
Comment m’extirper du cadre du monde qui borde mon être ?!
Franchissement des frontières !

A l’image de Wittgenstein avec les mots et son idée de modifier la structure langagière pour réencoder notre vision du monde et tendre à le changer, j’ai envie de proposer une lecture similaire des images en désacralisant les icônes.

Nous nous interrogerons sur les Trajets de vies avec l’idée d’un « fatum », de l’infime au plus extrême, du plus intellectuel au plus charnel, un prisme au féminin. Fruit du hasard, destin choisi… ?
Qu’est- ce qui fait femme ? Qu’est-ce qui fait que je suis femme ? Est-ce mon sexe qui me détermine ? La question cruciale étant : qu’ai-je longtemps cru… ?

Un jour, ma grand-mère m’a parlé de la première fois où elle a eu ses règles. De sa peur, sans que jamais personne ne prononce un mot à ce sujet… Tabou !
En me parlant de son enfance modèle inscrite dans un cadre scrupuleusement défini, je l’entends encore prononcer cette phrase : «  Plus jeune, j’étais bête… j’étais soumise… et je le regrette un peu ».
Je mesurais la distance qui nous séparait, tant dans le rapport au corps qu’à l’éducation. Je me suis alors demandée ce qui avait bien pu changer chez la femme pour que le fossé soit si grand ?

Cette création est un travail de terrain. Pendant un an je vais récolter des témoignages de femmes de tous les jours, femmes demandeuses d’asile, psychologue, femmes isolées, femme de campagne, histoires d’amour, récits cruels ainsi que nos propres récits, banals ou insolites…… Ces trajets dits, in medias res, seront filmés, matière première de la création.

Nous abattons le quatrième mur, quatre acteurs s’adressent en direct au public, baignés des récits filmés et projetés, un chant glissera doucement, une femme au masque de princesse, stéréotype de la femme modèle, comme un clin d’oeil valsera et des notes d’humour grinçant gueuleront, toujours….mais loin de toute condamnation ! Explosion au féminin qui fait place …aux interrogations !

Prémisses de la démarche – Charly Blanche Août 2016

Théâtre Olympe de Gouges MONTAUBAN (82) /// 7 Mars 2018- 20h30

Création 2018

Tut Public à partir de 14 ans

Durée 1h40

Conception – Mise en scène

Charly Blanche

Réalisation

Dario Sajéva

Interprétation

Juliette Flipo

Sophie Huby

Charly Blanche

Assistante Dramaturgie  Pauline Jambet

Création Bandes Son  Corentin Ternaux

Création Lumière  Frédérique Stoll

Création Scénographique  Charly Blanche

Création costumes  Philippine Panier

Ecriture / Vidéo participation des Femmes du Cada de l’UCRM Toulouse

Production : Compagnie Nansouk

Partenaires Financiers  : Région Occitanie // Conseil Départemental de Tarn et Garonne // Invest Santé // Les Chênes Verts // Spedidam
en cours : // Toulouse Métropole // Prix Olympe de Gouges 2018 Montauban // Bourse SACD Beaumarchais

Partenaires de Création : Théâtre Municipal Olympe de Gouges Montauban // Théâtre Jean Marmignon St Gaudens // Centre Culturel du Le Moulin Roques sur Garonne  // Espace JOB Toulouse  // Espace Palumbo St Jean//